[Warhammer 40,000] Helveticus Matix

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Helveticus Matix
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[Warhammer 40,000] Helveticus Matix

Message par Helveticus Matix » 15 sept. 2019, 10:27

Nom et Prénom: Helveticus Matix
Sexe: Masculin
Age: 36 ans
Race: Humain
Carrière: Techno-acolyte
Lieu/ville de départ: Mars
Fréquence de jeu: Plusieurs fois par semaine
Profil: FOR 8 / END 8 / HAB 9 / CHAR 8 / INT 9 / INI 8 / ATT 8 / PAR 8 / TIR 9 / FOI / PSY / NA 1 / PV 65/65 (aucun bonus/malus de compétences ou venant de mon équipement ne s'y trouve, uniquement les PC gratuits)

Description physique : Bien que toujours un Techno-acolyte, Helveticus est déjà très « amélioré » pour son âge. Les privilèges accordés par son géniteur, Kryptaestrex Matix, lui ont permis de se doter d’implants derniers cri faisant jalouser les autres acolytes. Morphologiquement, il aurait dû finir bel homme, doté d’un corps élancé et d’un visage gracieux. Fort heureusement pour lui, il échappa à cet enfer biologique et vit rapidement sa silhouette se tordre et se pervertir. A présent maigre et rachitique, il a plus une posture de vieillard vouté que d’un jeune homme de la trentaine.

Pour l’instant, sa tête est le membre de son corps ressemblant le moins à celui d’un être humain. Ses implants corticaux n’ont rien de discrets, prévus pour pouvoir y ajouter de nouveaux processeurs et ainsi stocker et traiter une quantité phénoménale de données. Ils jaillissent du haut de son crâne, si bien que l’acolyte a été obligé de se doter d’une capuche cylindrique haute et faite sur mesure pour pouvoir dissimuler ces attributs (voir image ci-dessous).
Image


Tout l’arrière de son crâne est un implant imposant duquel émergent plusieurs câbles à taille variée. Ils connectent l’esprit de Matix à ses accessoires, tels que MOC, son fidèle servocrâne, ainsi que son bionique respiratoire. Plusieurs tentacules peuvent aussi aller directement se brancher à la majorité des machines de l’Impérium et connecter Helveticus directement au Dieu Machine pour les contrôler.

La moitié de son visage, en partant de son nez jusqu’à sa mâchoire, a été troquée pour un imposant système respiratoire. Un gros tube et plusieurs autres plus petits relient l’ensemble à des stockages d’oxygène filtré. En plus de cela, cette installation permet à Matix de communiquer en Lingua Technis, un langage binaire incompréhensible et imprononçable par des personnes dotés de cordes vocales biologiques. Seuls ses deux yeux d’un bleu très clair témoignent de l’antique beauté qui avait un jour habité ce triste visage.

Vêtu d’une ample toge rouge serrée à la taille et ornée de symboles d’engrenages blancs à ses extrémités, Helveticus y dissimule la plupart du temps son mécadendrite optique, source de bien des convoitises et lui permettant d’avoir toujours un oeil sur ce qui se déroule derrière lui. Le plus souvent, on l’entend arriver bien avant de le voir, sa respiration artificielle semblable à des pistons sifflants suffisant à faire hérisser les poils à n’importe quel non initié.

MOC, son serviteur dévoué malgré lui, lévite constamment autour de lui en tournant brusquement son regard d’une direction à une autre comme un colibri affamé.
Description psychologique : Travailler avec un personnage tel que Matix est loin d’être une partie de plaisir, car il est capable de planter un couteau dans le dos de son propre géniteur si cela nourrissait ses intérêts. Malgré tout, son obstination et sa conviction sans borne font de lui un atout certain lors de missions périlleuses, même s’il n’hésitera pas un instant à sacrifier la totalité de ses collègues juste pour arriver à ses fins.

Le caractère de Matix fut en grande partie forgé par la douleur constante due à des implants imposés trop tôt et aux sévères exigences de ses tuteurs. Issu d’une éprouvette, il n’a pas eu le temps de réellement se développer socialement, même pour un adepte du Culte de la Machine. Impatient, perfide et colérique, son comportement peut avoir des tendances de sociopathe. Il se régale de faire souffrir ses adversaires, de les tourmenter même après la mort car cela lui procure un puissant sentiment de domination et de confiance en sa propre foi.

Privilégié depuis sa plus tendre enfance, Helveticus a développé un besoin de posséder presque maladif, que ce soit la découverte de nouveaux artefacts que le contrôle total sur l’esprit de ses confrères. N’ayant connu que les psaumes à la gloire du Dieu Machine et les rituels cérémonials, Matix n’est physiquement pas capable de croire en autre chose que la doctrine du Culte Mechanicus. C’est la seule et unique chose qu’il place au dessus de sa propre personne, comprenant parfaitement que ce qui fera le bien du Culte fera son propre bonheur et justifiant de la sorte la moindre de ses actions perfides et cruelles.

Il n’a pas encore eu l’occasion de rencontrer son géniteur et ne sait même pas qu’il est issu d’un clonage expérimental. Pourtant, un grand vide l’habite, gouffre sans fond que Helveticus tente inconsciemment de combler par sa constante quête de connaissance. C’est probablement la raison pour laquelle il est si obstiné, conscient que s’il ralentissait, ne serait-ce qu’un bref instant, la machine de son esprit, il sombrerait dans ce néant à jamais. La foi envers le Culte Mechanicus est donc, en quelques sorte, vitale pour qu’il puisse garder un semblant de santé mentale.

Mais avec les année, ce vide c’est muté en une faim dévorante, intarissable. La douleur chronique et les défaillances subtiles de ses implants corticaux finirent par le plonger dans une folie discrète mais bien présente. Il n’avait qu’un seul moyen de tempérer cet appétit ravageur : collecter toujours plus de Savoir, accumuler les connaissances quitte à se repaître sur celle des autres.

S’il écoutait un peu trop ses migraines et les lignes de code parasitant son cerveau endolori, le Techno-Adepte se lancerait immédiatement dans une moisson sanguinaire des cerveaux de tous ses collègues pour y collecter la moindre bribe de Savoir et l’ajouter à ses implants corticaux. Ce n’est pas un hasard si ses implants sont dotés de cases vides n’attendant que l’ajout de nouveaux processeurs. Il n’a d’ailleurs pas hésité à avoir recours au meurtre pour garnir sa propre collection de processeurs au détriment d’un collègue trop peu méfiant…

Le comportement sociopathe et la folie n’ont pas rendu Helveticus imprudent. Il a bien conscience qu’il ne peut pas continuer éternellement à se nourrir ainsi de ses collègues. La seule carrière susceptible de répondre à tous ses besoins semble être celle de l’exploration et de la découverte des mystères les plus dangereux de l’univers.
Alignement : Neutre mauvais
Historique : Kryptaestrex Matix, Technoprêtre de haut rang, était un membre prestigieux du Culte de la Machine, du moins jusqu’à quelques années de cela. En effet, lors d’une violente bataille contre une horde de xénos hérétiques, l’un de ses implants de communication défectueux transmit un ordre fatal à une partie de ses propres troupes. Ces dernières ouvrirent le feu contre leurs camarades, outrepassant tous leurs protocoles et ne répondant plus aux commandes d’annulation ordonnée par leur maître.

Matix réagit immédiatement et parvint à regagner le contrôle de la bataille, étouffant le virus de la révolte et balayant l’ennemi dans un même élan. Cette victoire eue cependant un goût amer, car le dérapage du Technoprêtre ne fut pas pris à la légère. La mort de nombreuses troupes de Skitarii n’était pas condamnable pour un haut membre du Culte tel que Kryptaestrex. En revanche, la perte de plusieurs unités robot de la Legio Cybernetica était plus dommageable, le savoir de leur construction ayant été perdu il y a bien des âges de cela.

Les rivaux de Matix sautèrent sur l’occasion pour remettre en cause sa foi et sa dévotion envers le Dieu Machine, considérant que ce dernier l’avait châtié en faisant défaillir son communicateur. Kryptaestrex se retrouva dans une position très inconfortable et se voyait déjà finir en simple servocrâne au service de l’un de ses détracteurs.

C’est uniquement grâce à ses talents de codage et à sa perfidie sans âme que le Technoprêtre réussit à se sortir de ce mauvais pas. Jouant sur la confiance et la dévotion de l’un de ses subordonnés, Matix réussit à pirater son servocrâne principal pour y implanter des données faites de toutes pièces l’accusant d’avoir lui-même parasité le communicateur de son supérieur Il passait pour un opportuniste nourri par l’unique but de supplanter son supérieur et de gagner en influence. Grâce à d’habiles manipulations et mises en scène, tout indiqua bientôt que le Techno-acolyte était coupable du crime et Kryptaestrex fut rapidement blanchi toute accusation tout en gagnant un nouveau servocrâne à son service.

Cependant, l’Archmagos décida de faire un geste pour preuve de sa bonne foi et pour laver les derniers soupçons de ses détracteurs. S’il avait causé une perte importante au Culte de la Machine, alors il lui offrirait quelque chose qui ferait bien plus que de combler ce manque. Il lui offrirait un nouvel adepte à la foi inébranlable.

Evidemment, il ne pouvait pas manufacturer cet adepte de toute pièce, la création d’une Abominable Intelligence étant bien plus condamnable que la perte de quelques robots antiques. Malheureusement pour Matix, cela faisait plusieurs siècles qu’il n’était plus capable de faire d’enfants, ayant depuis longtemps remplacé la quasi totalité de son corps biologique et n’ayant jamais imaginé qu’il aurait un jour si besoin de ces parties si encombrantes. Il ne restait plus qu’une seule solution : le clonage.

Kryptaestrex récolta donc un échantillon d’ADN sur la seule partie biologique restante de son corps, la moitié d’un coeur valsant harmoniquement avec son autre moitié bionique. Pourquoi n’avait-il jamais « amélioré » cette partie de son corps? Lui-même n’aurait pas su y répondre. Peut-être qu’au plus profond de lui, il savait que se transformer entièrement en machine, sans aucune attache humaine, causerait la perte de ses derniers résidus d’humanité. Peut-être avait-il trop peur de franchir cette ultime étape sans savoir ce qui l’attendait ensuite, considérant que cette part de péché biologique faisait trop parti de son être pour finir remplacée. Ou peut-être encore refusait-il de réaliser cet accomplissement final, considérant que s’il franchissait la ligne d’arrivée, alors il n’aurait plus rien à accomplir.

Quoi qu’il en soit, c’est ainsi que Helvetius Matix vit le jour. Il ne passa qu’une partie de son enfance à l’intérieur d’une cuve, et sans aucune accélération de croissance. Kryptaestrex ne voulait pas bâcler ce travail, bien qu’il trouva répugnant que sa futur plus belle création commence dans un tas fragile de chair, d’os et de sang.

C’est à l’âge de 5 ans qu’il fut sorti de son cocon et presque immédiatement confié au Culte Mechanicus. Helveticus fut d’abord éduqué par des enseignants particuliers qui lui inculquèrent les basent du savoir nécessaire à toute personne foulant ce monde pour la première fois. Bien évidemment, les principes fondamentaux du Culte tlui furent immédiatement inculqués de manière presque abrutissante.

Son éducation fut étroitement surveillée à distance par son géniteur. L’Archmagos voulait s’assurer que cet investissement personnel grandissait correctement pour devenir un cadeau à la hauteur de la faute qu’il avait commise. Kryptaestrex, bien que n’ayant jamais rencontré physiquement son clone, affecta l’un de ses nombreux processeurs corticaux à collecter et analyser chaque donnée envoyée quotidiennement par les instructeurs.

Helveticus grandit donc au sein du Culte Mechanicus le plus influent de la galaxie, celui de Mars, subissant une éducation privilégiée et à l’écart des autres élèves. Ces derniers finirent bien vite par le considérer avec une grande méfiance et un dégoût apparent. Mais Matix n’eut pas à s’en soucier avant longtemps, trop cloisonné dans ses apprentissages intenses et ses prières quotidiennes pour se soucier de d’autre chose.

L’Archmagos ne fut pas satisfait des avancées de sa progéniture, bien que cette dernière était déjà bien plus précoce qu’à son âge. Il imposa plusieurs implants corticaux ainsi qu’une Unité d’Impulsion Cérébrale à Helveticus, alors âgé seulement de onze ans, une opération peu recommandée quand le corps du patient n’a pas encore terminé sa croissance. Certes, le jeune homme put profité d’un intellect décuplé, ainsi que la possibilité de se connecter directement à n’importe quelle machine de l’Impérium, un avantage certain par rapport aux autres élèves. Mais ce don fut accompagné de migraines terribles et chroniques, le plongeant parfois dans des crises de douleur paralysante. Helveticus ne parvint jamais à s’accommoder de cette souffrance constante qui s’aggrava avec les années.

La pollution qui rongeait les corps de chaque habitant de la planète rouge était un véritable calvaire pour quiconque était obligé de respirer cet air nauséabond. Helveticus n’eut pas à souffrir bien longtemps de ces désagréments et se vit doter très jeune, sur ordre de son géniteur, d’un fabuleux système respiratoire à la pointe de ce qui se faisait à l’époque. Il devint alors capable de parler pour la première fois sa langue natale, la Lingua Technis, sans traducteur encombrant ou modificateur de voix.

Quand la première partie de son éducation fut terminée, Matix rejoignit le cursus commun aux autres adeptes du Culte Mechanicus. Ses premières réelles rencontres de ses nouveaux camarades se soldèrent par des altercations violentes. Helveticus, impatient de découvrir d’autres adeptes du Culte qui ne soient pas ses enseignants, fut cruellement ramené à la réalité : ces autres jeunes adeptes qui avaient grandis ensembles au sein du Culte avaient appris à détester cette créature étrangère et privilégiée. Alors qu’eux n’avaient pour l’instant reçu que des améliorations mineures et défectueuses, Matix comptait déjà plusieurs implants bien plus performants. Ils l’enviaient beaucoup pour son système respiratoire complet et flambant neuf, quand eux-même ne possédaient que des masques ne filtrant que partiellement l’air pollué et des traducteurs encombrants.

Le jeune acolyte vécut très mal les années qui suivirent, constamment mis à l’écart et devenant la risée de ses camarades. Il comprit bien vite que s’il en faisait par à ses enseignants, alors il donnerait raison à ses ennemis qui l’accusaient de favoritisme. Matix devait régler le problème lui-même et faire passer un message clair : s’il ne pouvait être aimé, alors il serait craint.

Un jour, juste après la prière du soir, Helveticus se dirigea vers la cantine pour y prendre son repas. Comme prévu, il était suivi par un groupe de jeunes adeptes planifiant de le tabasser dans un lieu tranquille, à l’écart des regards. Grâce à son mécadendrite optique, Matix observa discrètement ses poursuivants pour les diriger où il le souhaitait. L’acolyte s’engouffra subitement dans une salle de stockage de pièces détachées, pour le plus grand plaisir des élèves qui le suivaient. « Il essaie de se cacher, rattrapez-le! » tonna Malfastel Orthimis Cupedemos, le chef de la bande et les autres s’engouffrèrent à leur tour dans la pièce obscure. Ils ne se rendirent compte du piège qu’une fois que la porte se verrouilla derrière eux, les plongeant dans une obscurité totale.

Grâce à son mécadendrite, Matix pouvait parfaitement voir ses proies en vision infrarouge. Ces dernières, totalement aveugles, tâtonnaient dans le noir en espérant trouver un interrupteur ou une porte de sortie. La peur les gagna rapidement tandis que Helveticus scandait les psaumes les plus agressifs du Culte Mechnanicus, promettant mille torture à ses ennemis ou encore la damnation éternelle dans un corps totalement organique. Il se déplaçait furtivement dans l’obscurité, si bien qu’il était impossible de trouver la source de ses paroles. Les adeptes hurlèrent, supplièrent, pleurèrent, mais leur geôlier continua des heures durant de les tourmenter. Finalement, un grincement se fit entendre, suivi d’un effroyable fracas métallique. Les élèves terrorisés sentirent un liquide les asperger alors que l’une de leurs voix s’était tue.

Une lumière vive inonda brusquement la pièce et les adeptes purent enfin découvrir le triste spectacle qui s’offrait à eux. Une immense pièce mécanique s’était décrochée du plafond et avait écrasé l’un des leurs, les aspergeants de sang et autres fluides vitaux répugnants. Seule la tête de Malfastel avait été épargnée, tandis que tout le reste de son corps avait été réduit en bouilli, le tuant sur le coup. Matix émergea d’un recoin sombre de la pièce, et s’avança lentement vers ses proies, les doigts joints pour donner plus d’ampleur à ses propos. « … car la chair n’est qu’une machine imparfaite que seul me métal pourra purifier. »

Durant les semaines qui suivirent, personne n’osa dénoncer le meurtre de Malfastel. On conclut à un bête accident, un pauvre adepte s’étant aventuré dans un vieux local où une pièce suspendue au plafond s’était décrochée et l’avait écrasé. Helveticus demanda à ses enseignant s’il pouvait expérimenter sur les restes du défunt et cette faveur, bien qu’inhabituelle, lui fut accordée. C’est ainsi que Malfastel Orthimis Cupedemos devint « MOC », le premier servocrâne de Matix sensé s’occuper des basses besognes de son maître. Dans sa perfidie terrifiante, Helveticus réussit à imposer un ultime châtiment au chef de la bande qui le martyrisait. Il ne se contenta pas d’utiliser le crâne de l’adepte pour en faire un bête drone sans conscience, mais préféra garder le cerveau de ce dernier intact, lui imposant une infinité de protocoles de contrôle mais gardant son esprit bel et bien présent. Directement connecté à son serviteur par UIC, Matix se plaisait à lui murmurer des horreurs dans ses moments d’ennui, ou encore à désactiver un bref instant quelques protocoles pour laisser le servocrâne hurler sa douleur et son désir de mort quand seuls les autres élèves sont présents.

Le plan de l’acolyte fonctionna à merveille, il était craint de tous ses confrères et pouvait à présent se permettre de leur imposer sa volonté. La terreur qu’il inspirait empêchait quiconque d’aller le dénoncer à un supérieur. Helveticus tirait une grande fierté de cet accomplissement : avoir réussi à s’approprier une autorité qui n’était pas la sienne. Il développa un besoin presque maladif de possession et de contrôle, voulant absolument gagner le maximum de mérite au détriment de ses confrères.

Les années passèrent et d’autres accidents similaires causèrent la perte de plusieurs jeunes acolytes. Ce genre d’incidents fatals, bien qu’anormalement nombreux du temps de l’éducation de Matix, n’étaient pas rares au sein d’un apprentissage aussi dur que celui du Culte. Helveticus ne nourrissait plus un besoin sanguinaire, cherchant simplement à récolter les données de ses victimes dans son multi processeur et accroître ainsi drastiquement ses propres connaissances. Il prenait bien soin de mettre parfaitement en scène chacun de ses crimes, aussi il n’éveilla jamais la suspicion de ses supérieurs. Les autres jeunes acolytes, en revanche, craignant pour leur propre vie et gagnaient en contenance. Matix comprit bien vite qu’il serait bientôt obligé de s’éloigner de l’académie du Culte pour ne pas risquer de subir un quelconque châtiment sur ses crimes, même s’il savait que pour l’instant, son emprise sur ses camarades restait forte et que ces derniers n’avaient aucune preuve pour le dénoncer.

Le techno-acolyte commença à envisager une carrière lui permettant de s’éloigner de son monde natal. Ses propres intérêts l’orientèrent immédiatement vers la voie de l’explorateur. Il pourrait ainsi accomplir ses pires méfaits sans risquer de se faire juger pour ses crimes. De plus, sa faim dévorante de Savoir serait atténuée par la découverte d’artéfacts antiques et de technologies depuis longtemps oubliées.

Helveticus se prépara donc, au grand soulagement de ses pairs, à demander une futur affectation d’exploration. Il voulait avant cela terminer son apprentissage et se préparer physiquement, peut-être grâces à de nouvelles installations d’implants cybernétiques, à ses futures aventures…

Compétences :
• TECHNOLOGIE - METAL
• TECHNOMAITRISE
• LANGAGE SECRET – LINGUA TECHNIS
• CHIRURGIE
• ADRESSE AU TIR - PISTOLET

Bourse: 100 trône gelt || Autres :
Inventaire:
Cape de combat composite
Pistolet laser
Bionique respiratoire
Implants corticaux
Unité d’Impulsion Cérébrale (UIC)
Servocrâne (utilitaire)
Mécadendrite optique
Détectaugure

Autres:


Deus Mechanicus : 20


Image Helveticus Matix, Voie du Technoprêtre
Profil: For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 9 | Int 10 (11) | Ini 8 | Att 8 | Par 8 | Tir 10 | Foi | Psy | NA 1 | PV 70/70
Lien Fiche personnage: warforum40k/wiki/index.php/Fiche_Helveticus_Matix

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Cyriatur
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Re: [Warhammer 40,000] Helveticus Matix

Message par Cyriatur » 15 sept. 2019, 13:28

Heureux de ne pas laisser le chemin parcouru sur warfo40k se perdre dans l'oubli.

On avait pas mal avancé mine de rien. ;)

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